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Kopecky perd plus de 4 minutes suite à une crevaison sur le sixième chrono.
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C'est pour une place dans les points que Jan Kopecky a mené le combat sur les spéciales du Rallye de Russie, quatrième manche de l'Intercontinental Rally Challenge. Au volant de sa Peugeot 207 Super 2000, le pilote tchèque accroche au final la sixième place et les trois points qui vont avec.
Même s'il espérait mieux, Kopecky peut estimer signer là un bon résultat, d'autant que la manche russe n'était pas évidente à aborder. Si par moment la configuration du terrain ressemble à ceux que les habitués du WRC rencontrent sur les routes de la Finlande voisine, d'autres secteurs chronométrés offrent un terrain cassant, jonché de nombreuses pierres.
Troisième du championnat au départ de ce Rallye de Russie, Kopecky espérait donc accrocher de gros points sur cette épreuve afin de conserver sa place sur le podium, voire de l'améliorer.
Les choses se présentaient plutôt bien, puisqu'à l'issue de la première journée de course, le Tchèque plaçait sa 207 au troisième rang. Vendredi matin, reparti à l'attaque, Kopecky revenait à la deuxième place, mais sur le deuxième chrono du jour, une crevaison allait lui coûter plus de quatre minutes et le faire chuter en onzième position.
Jan repartait malgré tout à l'attaque et mettra à profit la seconde partie du rallye pour progresser au classement général et, au final, placer sa 207 au sixième rang. En prime, il signera le meilleur temps sur l'avant dernier chrono du rallye.
« Le Rallye de Russie est un des rendez-vous sur la terre de l'Intercontinental Rally Challenge, et après avoir terminé le Portugal à la deuxième place, je pensais que nous pourrions jouer la victoire sur cette épreuve » confiait Kopecky à l'arrivée.
« En compagnie de Juho Hanninen, le dimanche précédent le rallye, nous avons pu faire des tests sur la terre en Finlande, près de la frontière russe. Suite à ces essais je pouvais estimer que mon objectif de terminer sur le podium était réalisable. Malheureusement, à cause d'un défaut d'un pneu sur la sixième spéciale, j'ai perdu quatre minutes et toute possibilité d'accrocher le podium », se désolait le Tchèque.
Bruno VALETTE
© CAPSIS International